
Faire entrer le mouvement dans l’architecture
Plateaux tournants, verrières mobiles et mécanismes intégrés au bâtiment prolongent les premières recherches de François Labbé.
Notre histoire · Nice · Depuis 1979
F. Labbé est né de la curiosité d’un ferronnier qui ne considérait jamais le métal comme une matière immobile. L’entreprise poursuit aujourd’hui cette histoire avec la même volonté : comprendre une idée, résoudre ses contraintes et la fabriquer avec soin.

1979 · Tout commence à Nice
François Labbé n’était pas uniquement ferronnier. Il était à la fois serrurier, métallier, entrepreneur, inventeur et amateur d’art. Il connaissait la matière, mais s’intéressait tout autant au mouvement, à la mécanique et aux possibilités offertes par les nouvelles techniques.
Dans son atelier de Saint-Isidore, au pied du chemin de la Ginestière, il ne se contentait pas de reproduire des formes connues. Un portail pouvait devenir un travail de composition. Une verrière pouvait s’ouvrir ou pivoter. Une plateforme pouvait suivre la course du soleil. Une maison entière pouvait tourner.
Pour François Labbé, le métal pouvait protéger, porter, se transformer et se mettre en mouvement.
Le métal comme terrain d’invention
Au début des années 1980, François Labbé réalise une première maison tournante. À côté de son atelier, il imagine aussi un bureau-verrière capable de pivoter avec la course du soleil. La construction devient à la fois son lieu de travail et la démonstration de son approche.

Plateaux tournants, verrières mobiles et mécanismes intégrés au bâtiment prolongent les premières recherches de François Labbé.

L’atelier apprend à écouter un dessin, trouver sa méthode de fabrication et accompagner l’œuvre jusqu’à son installation.

Les ascenseurs inclinés deviennent une autre expression de cette culture du métal, de la mécanique et du sur-mesure.

L’atelier des artistes
La proximité de François Labbé avec le monde de l’art donne une autre dimension à l’entreprise. L’atelier devient progressivement un lieu fréquenté par plusieurs artistes de l’École de Nice et des Nouveaux Réalistes.
Il travaille notamment sur des réalisations de Bernar Venet, Sacha Sosno et Raymond Farhi. Le rôle de F. Labbé n’est pas de se substituer à l’artiste. Il consiste à comprendre son intention, trouver les solutions techniques et transformer une maquette ou un dessin en une œuvre réalisable.
Cette expérience marque durablement la culture de l’entreprise. Elle lui apprend à écouter avant de fabriquer et à ne jamais réduire un projet singulier à une réponse standard.

1993 · La transmission
En 1993, François Labbé disparaît prématurément, à l’âge de 40 ans. L’entreprise perd son fondateur, mais pas son équipe ni l’envie de poursuivre ce qu’il avait construit.
La même année, quatre associés reprennent l’entreprise. Parmi eux, Marie-Hélène Prieur en assure la direction. Ce choix permet à F. Labbé de conserver son nom, son atelier et ses savoir-faire, tout en trouvant les moyens de continuer à avancer.
Sous sa direction, l’atelier poursuit ses collaborations artistiques et son travail de ferronnerie. Il développe parallèlement ses activités dans la métallerie architecturale, les structures mobiles et les ascenseurs inclinés. Les techniques évoluent, le bureau d’étude se structure et les équipements de fabrication se modernisent.
Marie-Hélène Prieur ne cherche pas à reproduire le parcours de François Labbé. Elle fait vivre ce qu’il avait construit en donnant à l’entreprise sa propre continuité.
Le nom est resté. La manière de chercher, de fabriquer et de tenir ses engagements aussi.
Aujourd’hui
F. Labbé est aujourd’hui une entreprise familiale de ferronnerie et de métallerie reconnue sur la Côte d’Azur. Le bureau d’étude, l’atelier et les équipes de pose interviennent ensemble, depuis les premières réflexions jusqu’à l’installation de l’ouvrage.
Relever le site, dialoguer avec l’architecte ou le client et préparer les détails nécessaires à une fabrication fidèle au projet.
Former, forger, assembler et souder chaque pièce pour les dimensions, les contraintes et les finitions prévues.
Anticiper les accès, coordonner l’intervention et contrôler l’ouvrage dans son environnement définitif.
Les ouvrages d’aujourd’hui
L’expérience acquise sur des villas remarquables et avec des cabinets d’architecture reconnus bénéficie aussi aux projets plus modestes, dès lors qu’ils demandent un ouvrage bien pensé et bien fabriqué.
Le fil conducteur
Écouter avant de dessiner. Étudier avant de fabriquer. Anticiper la pose dès les premières décisions. Depuis François Labbé jusqu’à Marie-Hélène Prieur, la même exigence guide l’atelier : faire du métal une réponse précise, durable et profondément liée au projet.
Rencontrons-nous
Envoyez-nous l’adresse, quelques photographies et les documents disponibles. Nous vous dirons simplement comment avancer.